De retour du Liban

De retours des frimas Nord Américains me voici au Liban. La mer méditerranée est d’un vert bleu luisant au soleil de la côte libanaise, dans cet après midi de fin novembre, on se croirait au début de l’été. Parfois une zone plus sombre nous signale des ruines colossales reposant à quelques mètres en dessous. Je suis en compagnie de mon ami Ibrahim Kobeisi, l’ancien président de l’université libanaise, nous avons présidé nos universités respectives à peu près à la même époque de 2001 à 2006. Si la charge était écrasante à l’UPMC, que dire de ses responsabilités alors, lorsqu’il a dû présider à la réunification de l’unique université publique au Liban par delà les multiples communautés qui constituent la réalité de ce pays.

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L’autonomie J-35

Dans un article publié par le journal « libération » début août  (« Un an après, l’introuvable autonomie universitaire« ) à l’occasion du premier anniversaire de la loi « Pécresse », j’appelais de mes vœux un effort supplémentaire de la ministre et de son mentor élyséen pour accélérer l’autonomie universitaire. Mais la ministre qui a trouvé très « sarkozyste » le titre de mon livre « quand l’université se réveille tout devient possible » serait bien inspirée d’en suivre les recommandations car d’accélération point n’en voyons aujourd’hui.

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En voyage aux USA

La semaine suivant l’élection présidentielle aux Etat-Unis j’ai participé à une visite de la direction de l’université Pierre et Marie Curie sur la côte Est des Etats-Unis. Visite éclair mais très instructive. Ce voyage m’a conduit de Boston à Atlanta en passant par New York et Washington. Beau temps sec et frais à Boston, le train rapide qui m’emmène à New Haven pour visiter la faculté de droit de Yale chemine à la vitesse d’un train express régional français, dans l’automne finissant du Massachusetts et du Connecticut qui me rappelle les ocres et les carmins des paysages de la Normandie mancelle. Arrivée en plein centre de New York dans les senteurs de hamburger et l’agitation d’une fin d’après midi. Queues interminables à JFK airport pour le saut de puce vers Washington, vestiges du traumatisme d’un certain 11 septembre. Mais on peut quand même monter dans l’avion avec le talon du billet du voisin… Atlanta ville sans âme qui a voté Palin !

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